Le point sur les marchés actions

Octobre 2016

Le point sur les marchés actions

Sandra Giordmaina - Gérante Actions, Humanis Gestion d’Actifs

En juin 2016, le Brexit a créé un véritable point de rupture sur les marchés financiers : quelles en ont été les conséquences ? Quelles évolutions attendre des marchés pour la fin d’année ? Sandra Giordmaina, Gérante Actions d’Humanis Gestion d’Actifs, nous répond.

Catégorie : Actualités des marchés

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Comment se sont comportés les marchés actions sur le 1er semestre 2016 ?

 

Les marchés actions début 2016 ont commencé sur une forte baisse, une quinzaine de pourcent sur l’ensemble des places boursières. Deux facteurs : le ralentissement en Chine qui a débuté en août 2015. On avait toujours des craintes en début 2016, donc forte inquiétude des investisseurs.

 

Également la baisse du prix du pétrole qui a atteint 26/27 $, et qui inquiétait également les investisseurs sur le marché. Les marchés se sont stabilisés, le baril de pétrole est remonté autour de 45 $. Il s’est stabilisé et il est toujours aux alentours de 45 $ aujourd’hui. Par contre, en juin, on a eu un véritable point de rupture avec le résultat du référendum britannique.

 

Quelles ont été les conséquences du Brexit ?

 

La décision de sortie de l’Europe de la part des Britanniques a pris tout le monde de court sur les marchés financiers, et les investisseurs. Une véritable surprise, créant énormément d’incertitudes, et la journée du 24 juin a été une journée noire et les marchés ont perdu 8% principalement sur l’Europe mais également sur d’autres places financières.

 

En revanche, au cours de l’été, les investisseurs ont été rassurés par les chiffres macroéconomiques et les marchés ont effacé durant juillet août, les pertes de la journée du 24 juin.

 

Que peut-on attendre des différents marchés (monétaire, obligataire et actions) pour fin 2016 ?

 

Sur les 3 marchés, donc monétaire, obligataire, actions. Tout d’abord, sur le monétaire, c’est un marché qui est sur du très court terme. Les rendements sont à zéro, malheureusement.

 

Sur le marché obligataire, les taux d’intérêt sur des maturités plus longues ont déjà énormément baissé donc l’espérance de gain est très faible. Les performances depuis le début de l’année sont positives mais peu d’espérance de rendement supplémentaire.

 

Troisième catégorie d’actifs : le marché actions. Les sociétés se sont beaucoup restructurées depuis la crise de 2008. Les taux d’intérêts sont très bas, ce qui offre des possibilités de financement très larges et très facilitées pour les entreprises. Elles peuvent donc faire des opérations de rapprochement avec des concurrents. Ce qui leur permet d’avoir une croissance supplémentaire. Donc le marché actions reste un marché porteur, pour un épargnant dont l’horizon de placement est supérieur à 5 ans.

 

Conclusion :

 

La chute des marchés liée au Brexit a été effacée durant l’été et les entreprises bénéficient d’un environnement économique favorable. Dans une situation de taux durablement bas, le marché actions reste un marché porteur pour une épargne de long terme.

 

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